MACRON et la grande marche arrière ! Le Chapelier revisité !

Publié le par FSC

Tous les éditocrates qui peuplent les moyens d'information détenus par quelques milliardaires et le service dit public, de fait au service du pouvoir ne cessent de s'esbaudir devant la modernité du monarque.

Pourtant pour s'en tenir à ce seul exemple s'agissant du mépris et de la volonté d'écartement des corps intermédiaires et notamment des syndicats c'est à un retour au 18 ème siècle qu'il s'agit;

A l'époque on s'en souvient la révolution bourgeoise règle ses comptes avec les privilèges et les règles de l'ordre féodal et aristocratique commence à construire les outils légaux de sa domination politique.

Avec la loi Le Chapelier promulguée  le  qui interdit de fait les grèves et la constitution des syndicats, dans sa lutte de classe contre les travailleurs elle se prémunit de leur intervention organisée afin d’asseoir solidement son hégémonie ... et ses profits !

Afin de ne pas faire le jeu des pires ennemis des travailleurs et de ne pas faire le cadeau aux exploiteurs de travailleurs sans outils collectifs de résistance et de lutte !

 

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dariokhos 13/05/2018 14:18

J'ai l'impression que vous vous trompez de cible avec "les délices de l'anarcho-syndicalisme". Je suis un marxiste léniniste et ce que je constate dans mon militantisme, c'est que si certains naïfs de ce courant sont dans les cortèges devant, il y a aussi pas mal d'étudiants et de jeunes en général qui avancent simplement parce qu'ils ne savent pas attendre et surtout que l'organisation qui entraîne vraiment des manifestants devant, c'est le NPA, une organisation social-démocrate ; un peu dommage que vous l'ayez oubliée. Par ailleurs pas mal de camarades "syndicalistes révolutionnaires" qui n'aiment d'ailleurs pas le vocable "anarcho-syndicaliste" sont dans le cortège, très peu avec SUD, très très peu avec FO et beaucoup avec la CGT.