OUI, STOP à tous les saccages !
CHICHE !

La CGT du centre hospitalier Max-Querrien de Paimpol (Côtes-d’Armor) souhaite faire une mise au point concernant la disparition programmée de l’accueil de nuit de la maison périnatale. Elle s’inquiète notamment de l’avenir du personnel.
Dans un communiqué, la CGT du centre hospitalier Max-Querrien de Paimpol fait le point sur la situation de la maison périnatale, dont le service d’hébergement de nuit va disparaître.
« Certes, il y a une baisse de l’activité, due à plusieurs facteurs (baisse de la natalité, nouvelles mesures de prise en charge des mamans transférées, qui sont à la charge de l’hôpital prescripteur), reconnaît le syndicat. Est-ce une volonté politique des autres hôpitaux et cliniques du secteur d’avoir fait barrage au retour des mamans vers la maison périnatale de Paimpol ? »
Rendez-vous le 25 avril
La CGT s’inquiète en particulier d’une possible « diminution du personnel (auxiliaires de puériculture et sages-femmes) » .
« La maison périnatale doit continuer de vivre. Il est essentiel de promouvoir ce service de qualité aux compétences reconnues par tous, et dont le centre hospitalier peut être fier », conclut le communiqué, qui donne rendez-vous jeudi 25 avril, à 20 h 15, à Plourivo, avec le comité de défense de la maison périnatale.
Paimpol. Pour la CGT, « la maison périnatale doit continuer de vivre »