18 septembre PARIS Val de Marne
En guise de résumé de la journée ... et de perspective
Cédric Quintin
Les organisations de masse et de classe, à tous les étages de leur structuration, ont une responsabilité immense pour ne pas décevoir ni trahir cette espérance populaire qui s'élève. La combinaison de l'explosion des colères populaires et de la mobilisation sociale est la clef de notre victoire collective. Loin de s'opposer, cet attelage doit au contraire être maintenu et intelligemment conduit dans le respect des diversités et dans la radicalité qu'exige la période. Bravo, au passage et à cette étape du combat, pour la puissante mobilisation de la jeunesse. Elle est notre espoir, notre carburant, le bon levier et notre avenir à tous.
L'intersyndicale, la CGT dans son ensemble, celles et ceux qui étaient engagés dans l'appel du 10 septembre, doivent à présent proposer et si besoin imposer les suites. La reconduction de la grève et des débrayages, la poursuite de l'action, son ancrage et son extension sur des contenus clairs et transformateurs, les blocages de sites économiques stratégiques.. doivent être débattu partout. Les assemblées générales dans les entreprises et les assemblées citoyennes dans les villes et les quartiers doivent se généraliser et se démultiplier.
Après cette importante journée d'affrontement de classe qui succède à l'étincelle du 10 septembre, au moment même où le MEDEF menace et appelle à la mobilisation de son camp contre la hausse d'impôts et la taxe Zucman, une certitude doit dominer : demain sera ce que nous en ferons !
Dans ce moment de basculement, où le pire comme le meilleur sont possibles, c'est le moment de s'en mêler !
Venceremos
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