Deux réflexions sur l’actualité.
L’une, faisant référence à l’histoire et à Victor Hugo. Dans les années 70 du 19e siècle, ce dernier écrivit deux textes, une déclaration en réponse « Aux femmes de Cuba » qui lui demandaient son soutien face à l’agression de l’Espagne et l’autre « Aux insurgés » qui, eux aussi, le sollicitaient. (Les deux lettres figurent sur le site de CCF le 23 mars 2010).
On peut y lire notamment :
« Cuba n’appartient qu’à Cuba ! »
« Aucune nation n’a le droit de poser son ongle sur l’autre ! »
« Les nations saignent, mais ne meurent pas.
« Cuba a toute sa vie »
Sans vouloir extrapoler, l’on est en droit de penser qu’aujourd’hui, au vu de la situation créée par les États-Unis, la puissante voix de Victor Hugo se ferait entendre.
(On comprend pourquoi l’Historien de la capitale cubaine et notre association ont créé en 2005 La Maison Victor Hugo)
Deuxième observation : L’appel pressant lancé par la Conférence épiscopale catholique des Évêques des pays occidentaux membres du G7, contre la course aux armements. « la Paix ne vient pas de la force, mais du droit international »
« L’avenir de la communauté internationale ne saurait être confié à la force des armes, à la suprématie technologique ou aux intérêts économiques, mais doit reposer sur la dignité humaine, la coopération entre les peuples et l’édification de ponts de Paix, de Justice et de Fraternité »
Le peuple cubain, ses dirigeants, ne demandent pas autre chose au plan international. C’est cela qu’ils proclament face aux déclarations et aux actions belliqueuses de Trump et Rubio.
Nos actions, notre solidarité avec le peuple cubain, s’inscrivent dans cette démarche.
En d’autres mots, comme Victor Hugo le proclamait il y a un siècle et demi :
« BAS LES PATTES DEVANT CUBA »
Bonne lecture de notre livraison de cette semaine. Comme à l’habitude elle est riche d’informations.