EMPECHER la privatisation des aéroports de Paris (ADP)
Malgré les obstacles dressés par le pouvoir afin de brader au privé nos richesses nationales, il est possible avec le soutien populaire de le contraindre à faire marche arrière.
Les conditions du Referendum d'Initiative Partagée extrêmement restrictives et contraignantes qui exigent 4, 7 millions de signatures peuvent être surmontées et il est possible d'infliger une importante défaite à ce pouvoir prédateur de l'intérêt général.
La campagne de collecte de signatures est à présent lancée et il nous faut démultiplier les appels fin d'atteindre l'objectif qui n'a jamais été atteint en surmontant les chausse trappe dressés devant l'initiative populaire.
ADRESSE pour signer :
https://www.referendum.interieur.gouv.fr/initiatives_encours
A l'expérience le site gouvernemental, fait preuve disons de très mauvaise volonté : bien qu'inscrit sur la liste électorale que j'ai indiqué pour signer l'appel le site m'envoie un message d'erreur et refuse de prendre en compte ma signature.

Nul doute bien sûr que le pouvoir très soucieux du respect de la démocratie va se hâter de corriger les erreurs flagrantes de son robot servant, pas complaisant du tout ! N'est-ce pas ?
Gilbert Rodriguez
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Comment s’organise la collecte des signatures ?
Pour être déclenché, un RIP doit recueillir le soutien d’au moins un cinquième des parlementaires, un seuil atteint début avril, et de 10 % du corps électoral, soit 4 717 396 personnes. Les signatures des électeurs doivent être déposées en ligne sur le site Referendum.interieur.gouv.fr.
Chaque citoyen qui souhaite apporter son soutien doit décliner son état civil (nom, prénoms, date, ville et pays de naissance), son numéro de carte d’identité ou de passeport et son adresse e-mail ou postale. Après confirmation de soutien au référendum, chaque personne pourra télécharger un récépissé de l’enregistrement de sa signature. Précision importante : il faut mentionner l’ensemble de ces informations telles qu’elles sont inscrites sur sa carte d’électeur (il faut rentrer l’ensemble de ses prénoms par exemple).
Une condition sine qua non est en effet d’être inscrit sur les listes électorales. Cette vérification sera automatique sur le site Internet. Une personne qui n’est pas inscrite sur une liste électorale ne pourra pas enregistrer sa signature. Si un message d’erreur s’affiche et que la personne sait qu’elle est inscrite sur les listes, elle doit vérifier que les informations qu’elle a transmises correspondent bien à celles qui figurent sur sa carte d’électeur et recommencer l’opération. Un tutoriel vidéo doit être mis en ligne rapidement pour expliquer la démarche à suivre et le ministère envisage de préciser le formulaire pour mieux aiguiller les électeurs.
Pour les personnes n’ayant pas accès à Internet ou souhaitant se faire accompagner, le dépôt des signatures pourra se faire dans certaines mairies. Dans chaque canton, la commune la plus peuplée a été mandatée pour les enregistrer. Cela représente environ vingt villes par département. « Si d’autres communes souhaitent pouvoir recueillir les signatures, elles pourront en faire la demande à la préfecture », indique Alain Espinasse, secrétaire général adjoint du ministère de l’intérieur. Une carte interactive sera mise en ligne « très prochainement » sur le site du Conseil constitutionnel afin de localiser les espaces recueillant les signatures, indique M. Espinasse. Toute personne devra alors y déposer un formulaire Cerfa – téléchargeable en ligne ou disponible en mairie – déclinant son identité et le nom de la proposition de loi soutenue. Un agent municipal se chargera alors d’en reporter les informations sur le site de la collecte en ligne.