MACRON l'INCENDIAIRE !
Et comment interprêter cette démence d'un Macron prétendant contre toute réalité TOURNER LA PAGE et déclarer
"On va continuer à avancer, à marche forcée », promet-il.
Mais que la classe dirigeante se souvienne que c'est l'obstination, le refus de tout compromis, la non-reconnaissance par les ordres privilégiés et le roi des exigences du "Tiers Etat", l'usage de la répression qui entre autre ont nourri le processus révolutionnaire en marche et conduit à la mort du roi.
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Louis XVI déclare sans valeur la nouvelle Assemblée mais la laisse siéger sans intervenir ouvertement. Le 25 mai, des Gardes françaises défilent à Paris en faveur des députés révoltés et les électeurs parisiens se réunissent en assemblée. Mais, dès le 26, des ordres de marche sont délivrés à six régiments et une troupe d'environ 20 000 hommes— une « véritable petite armée » — est appelée aux abords de la capitale afin de maintenir l'ordre à Paris et à Versailles
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En août 1788, Louis XVI convoque les états généraux qui se réunissent le 5 mai 1789, à Versailles, dans la salle des Menus-Plaisirs. Les députés sont élus séparément par les trois ordres : le clergé, la noblesse et le tiers état. En nombre égal aux représentants des deux ordres privilégiés, les députés du tiers demandent aussitôt de voter, non par ordre, mais par tête.
Le 17 juin, alors que les députés de la noblesse et du clergé sont réunis dans des salles séparées, le tiers état - à l'instigation de Sieyès - se constitue en Assemblée nationale. Réunis le 20 juin, dans la salle du Jeu de paume, ses membres font le serment de « ne jamais se séparer et [de] se rassembler partout où les circonstances l'exigeraient jusqu'à ce que la constitution fût établie et affermie sur des bases solides ». Un nouvel ordre politique naît. Le jour de la prise de la Bastille, le 14 juillet, l'Assemblée décide que « la constitution contiendrait une Déclaration des droits de l'homme », adoptée le 26 août 1789. Les principes qu'elle énonce acquièrent aussitôt une valeur universelle et consacrent les libertés individuelles parmi les droits naturels et imprescriptibles de l'homme.
Louis XVI, constatant que les États généraux sont en train de lui échapper complètement, décide de retarder les travaux, et fait fermer la salle où ils se réunissent, à Versailles. Le 20 juin 1789, devant les portes closes, des représentants du clergé proposent de se réunir à l'église Saint-Louis, à Versailles ; 149 représentants du clergé et deux représentants de la noblesse se joignent aux députés du Tiers état. Au coup de force du roi, répond ainsi un véritable coup d'État : les députés jurent de ne se séparer qu'après avoir donné une constitution à la France ; c'est le Serment du Jeu de paume. Le roi, désespérant de vaincre leur résistance, invite les deux autres ordres à se joindre à eux le 27 juin.
Le 5 mai, le roi ouvre les états généraux. Son discours met en garde contre tout esprit d'innovation ; celui de Necker n'aborde que les questions financières. Aucune évocation des réformes politiques tant attendues n'est faite.