Justice : les greffiers « en colère » en grève nationale ce lundi

Publié le par FSC

Justice, santé ... rien n'est donc réglé quand les ervices publics, les quartiers populaires sont sacrifiés pour le profit d'une poignée de privilégiés et pour les dépenses militaires avec la volonté de nous entraîner dans la guerre !

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SOURCE : Le Parisien

Ils protestent depuis deux semaines contre un projet de revalorisation salariale jugé désavantageux et dénoncent le « mépris » dont leur profession fait selon eux l’objet depuis des années.

Ils protestent depuis deux semaines contre un projet de revalorisation salariale jugé désavantageux et dénoncent le « mépris » dont leur profession fait selon eux l’objet depuis des années.

Melun, 3 juillet 2023. Les greffières et greffiers du tribunal judiciaire de Melun ont manifesté à 9 heures devant le parvis du tribunal. LP / Sophie Bordier
Melun, 3 juillet 2023. Les greffières et greffiers du tribunal judiciaire de Melun ont manifesté à 9 heures devant le parvis du tribunal. LP / Sophie Bordier

L’intersyndicale s’attend à ce que le mouvement soit très suivi. Ce lundi, les greffiers « en colère » appellent à une grève nationale pour protester contre un projet de revalorisation salariale qu’ils jugent indigne et dénoncer le « mépris » dont leur profession fait l’objet depuis des années selon eux. Cette mobilisation a débuté il y a deux semaines de manière spontanée, hors syndicats.

Un grand rassemblement est notamment prévu à Paris, sur les marches du palais de justice historique de Paris, sur l’île de la Cité, à partir de 10 heures. L’Unsa Services judiciaires (majoritaire) appelle à « noircir la totalité des marches et la cour du palais de robes noires », a déclaré à l’AFP Hervé Bonglet, secrétaire général.

La mobilisation a été provoquée par un projet de nouvelle grille indiciaire qui va désavantager les greffiers, estiment-ils. Lundi dernier, ils se sont rassemblés à travers la France, avec notamment 250 greffiers et leurs soutiens mobilisés à Lyon, entre 150 et 200 devant le tribunal judiciaire de Paris, une centaine à Marseille ou encore à Bobigny. Sur leurs pancartes, on pouvait notamment lire « les calculs sont pas bons », ou « face au mépris la colère ».

Rendez-vous au ministère de la Justice

L’intersyndicale avait été reçue au ministère de la Justice le même jour, sans obtenir de résultat. Estimant qu’aucune discussion sérieuse sur leurs revendications n’avait eu lieu, l’UNSA Services judiciaires, la CGT des chancelleries et services judiciaires, SDGF-FO (Syndicat des greffiers de France) et la CFDT-Interco Justice ont regretté dans un communiqué commun un bilan « bien insuffisant et bien laborieux ». L’intersyndicale a de nouveau rendez-vous à la Chancellerie mardi matin.

 
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