Les conséquences criminelles de la casse de l'hôpital public !
Micheline Myrtil est décédée à 55 ans dans la salle d’attente de son service. Entrée la veille, souffrant de fièvre et de maux de tête, elle serait restée "5h sans prise en charge", selon le Parquet de Paris.
— François Ruffin (@Francois_Ruffin) July 10, 2023
Ainsi, @FrcsBraun, on meurt de la saturation des urgences, en France.
"Il y a un empilement de brancards, on est sur du Tetris" raconte Barbara Coué, ancienne infirmière du service des urgences de l’hôpital Lariboisière, à @Cdenquete.
— François Ruffin (@Francois_Ruffin) July 10, 2023
C’est elle qui a découvert Micheline Myrtil inanimée ce 18 décembre 2018 à 6h du matin. Elle en reste traumatisée.
Marc Noizet, le nouveau président de « Samu-Urgences de France », a carrément lancé un « no dead challenge » pour alerter sur le nombre de personnes qui décèdent aux urgences après « une attente prolongée et faute d’une surveillance rapprochée ou de soins appropriés ».
— François Ruffin (@Francois_Ruffin) July 10, 2023
En seulement 2 mois, il a recensé 43 décès dans 22 départements. Si tous les départements étaient comptabilisés, ce chiffre serait plutôt à "100 ou 150, au minimum". Il ajoute : "Honnêtement, je pense que, si on avait l’exhaustivité, le chiffre ferait vraiment froid dans le dos."
— François Ruffin (@Francois_Ruffin) July 10, 2023