Par Le Figaro avec AFP
La CGT érige au rang de priorité «une augmentation générale des salaires», alors que la SNCF vient de mettre sur la table un accord pour une hausse de salaire en 2024, contesté par Sud-Rail
La CGT-Cheminots a désigné vendredi Thierry Nier comme nouveau secrétaire général du syndicat, en remplacement de Laurent Brun, qui a quitté ses fonctions pour devenir numéro deux de la CGT aux côtés de Sophie Binet, élue à la tête du syndicat en mars dernier. Thierry Nier était jusqu'à présent secrétaire général adjoint de la puissante fédération, premier syndicat de la SNCF. Il remplacera donc Laurent Brun, qui dirigeait la CGT-Cheminots depuis janvier 2017.
La CGT-Cheminots a désigné vendredi Thierry Nier comme nouveau secrétaire général du syndicat, en remplacement de Laurent Brun, qui a quitté ses fonctions pour devenir numéro deux de la CGT aux côtés de Sophie Binet, élue à la tête du syndicat en mars dernier. Thierry Nier était jusqu'à présent secrétaire général adjoint de la puissante fédération, premier syndicat de la SNCF. Il remplacera donc Laurent Brun, qui dirigeait la CGT-Cheminots depuis janvier 2017.
Enfin, la CGT érige au rang de priorité «une augmentation générale des salaires», alors que la SNCF vient de mettre sur la table un accord pour une hausse de salaire en 2024, contesté par Sud-Rail. Le nouveau patron de la CGT-Cheminots, Thierry Nier, devra aussi faire face à l'effritement de l'influence de son syndicat, qui a de nouveau reculé lors des dernières élections professionnelles de novembre 2022. La CGT-Cheminots garde tout de même une avance confortable avec 32,44% de représentativité. En 2004, le syndicat pesait 44% des voix exprimées par les cheminots.