Bureau ovale : cette Europe qui nous fout la honte
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vassaux soumis au maître
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Le spectacle qui s’est déroulé à la Maison-Blanche le 18 août était absolument lunaire. On savait que l’Europe venait de subir une quadruple défaite, politique, économique, diplomatique et géostratégique. Eh bien elle vient pourtant de nous donner le spectacle d’une cinquième en nous démontrant l’absence totale d’amour-propre ou de simple dignité des membres de l’équipe de petits proxénètes accompagnant leur tapin ukrainien dans le bureau ovale. Permettant ainsi à un Donald Trump jubilant de s’essuyer les pieds sur eux de façon obscène. Cette Europe qui nous fout la honte est dirigée par des nains intellectuels quand ce ne sont pas de parfaites imbéciles comme von der Leyen, Kallas, Truss, Baerbock, Hayer et Loiseau pour les Françaises, etc, etc. (misère de la parité). Leurs sociétés sont brinquebalantes, basculent vers une forme de fascisme et les experts les plus sérieux voient se profiler non des révolutions, mais bien des guerres civiles.
On sait que la guerre d’Ukraine dans laquelle ils se sont stupidement lancés est perdue. Qui croit sérieusement que la Russie n’atteindra pas ses objectifs déclarés et répétés depuis la violation du traité d’Istanbul, et le choix par l’Occident d’un conflit militaire ingagnable ? Qui s’imagine que l’Ukraine pourra redevenir un État fonctionnel ? Battue, en passe d’être abandonné par les Américains, amputée, vidée d’une partie de ses habitants, elle est aussi désormais sous le regard avide de la Pologne et de la Hongrie qui attendent leur tour. Comme d’habitude les USA vont déclarer la victoire, passer à autre chose, et laisser les Européens empêtrés et divisés essayer d’éponger leurs pertes (gare à la pénurie de serpillières). La guerre imposée à l’Ukraine par Biden et son domestique Boris Johnson n’était qu’un des théâtres du bouleversement mondial où l’Occident- terminal, Europe en tête, a commencé la dégringolade qui va le faire sortir de l’Histoire. La Chine, locomotive avec la Russie du changement est lancée dans un stupéfiant bond en avant industriel et numérique. Comme un fruit mûr, elle cueillera le moment venu, l’île de Taïwan qui réintégrera la mère patrie, devenue la première puissance économique du monde. L’Inde et le reste de l’Asie ont compris et montent dans les bons wagons, accompagnés des Africains et d’une partie des latino-américains.
Certains dirigeants Américains ont réalisé que le monde était en train de changer et qu’il fallait se dépêcher de s’adapter. Le problème est que c’est trop tard, leurs handicaps sont trop nombreux. Et en particulier cette conviction d’être la « nation choisie » et que la première place mondiale leur est due. En dehors des vassaux et des domestiques cette conviction n’est guère partagée dans le reste du monde.
Pendant que les bricoleurs politiques minoritaires qui « dirigent » les principaux pays de l’Europe, poursuivent leurs stupides rodomontades. Stupides parce que la « coalition des volontaires (!) », avec ses armées étiques, ses industries défaillantes, ses finances désastreuses, n’a absolument aucun des moyens de ses prétentions. Alors on fait des moulinets, on brasse du vent, on prend un air pénétré pour dire absolument n’importe quoi. La palme revenant hélas au président français, ayant abandonné tout sérieux à la face du monde, et transformant Vladimir Poutine un personnage de conte de fées : « un ogre qui a besoin de manger ». Si inspiré par Charles Perrault et se prenant pour le Petit Poucet, Macron s’imagine qu’il va pouvoir enfiler « les bottes de sept lieues » de Poutine, il faudrait que quelqu’un se dévoue pour lui dire : « même pas en rêve ». Et pour il ne faut pas compter sur Darius Rochebin, son « journaliste » préféré qui promène son sourire de crétin satisfait sur tous les plateaux. Pour un auditeur normal, écouter les interventions du narcisse de l’Élysée est toujours une épreuve. Alors de plus en plus nombreux sont ceux qui s’en dispensent. Mais on peut se livrer un petit exercice qui consiste à le regarder en coupant le son. Le langage du corps d’Emmanuel Macron est accablant.
Et tous les jours, on se demande pourquoi depuis huit ans nous devons supporter cette « tortue piquet ». Parce que comme celle-ci, il n’a pas grimpé là tout seul, il n’est pas à sa place, et n’a aucune idée de ce qu’il doit faire.
Et tous les jours on se demande ce que voulaient ceux qui l’ont mis là.