CUBA : la réplique à l'agression US
Le président, Miguel Díaz-Canel, a annoncé que l'indépendance de Cuba est menacée suite au renforcement du blocus 
L'étranglement économique et l'agression militaire sont les armes des 
Il a confirmé que Cuba traverse une période difficile née du blocus économique américain.
Et l'embargo pétrolier contre le Venezuela et la fin de l'aide du Mexique mettent Cuba en difficulté.
Plus une goutte de pétrole n'est entrée dans l'île depuis le 3 décembre.
"La persécution énergétique et financière, l’intensification des mesures coercitives sont telles que nous savons que nous devons accomplir un travail très difficile, très créatif et très intelligent pour surmonter tous ces obstacles."
Plusieurs pays, dont la Chine et la Russie, vont renforcer leur aide à Cuba.
Le gouvernement cubain va prendre plusieurs mesures difficiles pour répondre aux urgences et limiter les effets du blocus 
La pression accrue de la Maison-Blanche engendre un impact fort.
Un impact psychologique délibéré, visant à semer la peur parmi les armateurs, les compagnies maritimes et les fournisseurs internationaux, dans le cadre d'une stratégie d'asphyxie économique.
Cuba va minimiser les effets de cette agression afin d'affecter le moins possible la population et de permettre également la relance de l'économie.
Cuba refuse de céder un cm de sa souveraineté et ne capitulera pas.
La capitulation n'est pas envisageable et les États-Unis ne lui imposeront pas leur politique de guerre économique.
Des restrictions temporaires de la consommation et une plus grande économie d'énergie vont être nécessaires.
Une stratégie globale de transformation du mix énergétique est engagée avec :
- La récupération de la capacité de production d'électricité (plus de 900 MW ont été récupérés)
- L'utilisation de ses propres ressources pétrolières
- L'augmentation des capacités de stockage
- L'augmentation de la production nationale de pétrole brut
- La production d'électricité à partir du gaz
- Le développement de sa propre flotte de navires
Parallèlement, la construction de parcs photovoltaïques a débuté et 49 ont été achevés en 2025 (environ 1 000 MW), contribuant ainsi à réduire le déficit d'électricité en journée.
Ils produisent déjà 38 % de l'énergie du pays.
5 000 systèmes photovoltaïques de 2 kW chacun sont en cours d'installation dans un nombre similaire de foyers qui n'étaient pas électrifiés, ce qui permettra à Cuba d'atteindre une électrification à 100 %
5 000 autres systèmes photovoltaïques sont en cours d'installation dans des centres de services prioritaires : maternités, maisons de retraite, centres pour personnes âgées, polycliniques, foyers pour enfants vulnérables et agences bancaires...
10 000 systèmes photovoltaïques supplémentaires sont en cours de livraison aux personnels de l'éducation et de la santé.
Le programme prévoit d'accroître la production de gaz associé au pétrole et de fournir du gaz manufacturé à 20 000 nouveaux clients à La Havane.
Les essais concluants de raffinage du pétrole brut cubain et d'obtention de dérivés, ainsi que l'acquisition de moteurs capables d'utiliser ce carburant, ont été réalisés en décembre.
Cependant, aucune de ces actions, prise isolément, ne résoudra immédiatement le problème.
La situation n'est pas plus grave grâce aux progrès réalisés dans la transition énergétique.
Cuba pour résister, se relever et créer, doit renforcer et développer sa production locale de biens et de services.
Le gouvernement cubain insiste sur le fait que les effets du blocus dépassent le cadre macroéconomique.
Ils affectant directement l'accès aux médicaments, au carburant, aux fournitures médicales, à la technologie, aux transports et aux biens de première nécessité.
Les conséquences impactent fortement la vie quotidienne de la population.
Cuba ne renoncera pas à son droit souverain de recevoir du carburant.
Les mesures coercitives unilatérales des États-Unis visent à provoquer des troubles sociaux et à déstabiliser Cuba.
Entre mars 2024 et février 2025, les dommages causés par le blocus s'élevaient à 7,556 milliards de dollars, soit une augmentation de 49 % par rapport à la période précédente.
Les pertes cumulées dépassent désormais 170,677 milliards de dollars.
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