CGT 50e congres amendements : Centre Hospitalier du Rouvray
Amendements 50 ème congrès
Présentés par le congrès du syndicat CGT du Centre Hospitalier du Rouvray
Détail du mandatement :
• Vote contre le document d’orientation tel qu’il est
• Vote pour si des modifications sont apportées sur :
ð L’indépendance de la CGT par rapport au gouvernement.
ð La mobilisation unitaire
ð La Protection Sociale
• Vote contre le rapport d’activités.
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Résolution 1
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I.112. La CGT fait le choix de l’action pour le progrès social, d’un mode de production et de répartition des richesses créées par le travail tournés vers la satisfaction des besoins sociaux, seule solution efficace pour sortir de la crise. |
Ajouter à la fin du paragraphe
« Cela nécessite d’un finir avec une société fondée sur l’exploitation des salariés et l’appropriation des richesses par une minorité de possédants ». |
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.113. La CGT s’attachera, notamment dans les négociations de l’entreprise à l’échelon européen, à créer les conditions d’une large intervention des salariés par la lutte revendicative, pour obtenir des décisions conformes à leurs attentes et aux besoins du pays
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Remplacer par :
• Le syndicalisme CGT est un syndicalisme de lutte de classe. Il se fonde sur l’idée que patrons et salariés ont des intérêts incompatibles et ne sauraient être des « partenaires sociaux ». • La satisfaction des revendications et la transformation de la société ne proviendront que de la mobilisation et de la lutte des salariés. C’est le rôle de la CGT de les coordonner dans la perspective d’un mouvement d’ensemble, au niveau National et Européen, seul capable de faire céder patronat et gouvernements. • Les négociations ne font qu’enregistrer les résultats des luttes menées par les salariés. • En conséquence la CGT ne saurait s’engager dans un « dialogue social », a froid avec patronat et gouvernement dont la conséquence est la paralysie du mouvement syndical.
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.114. Elle s’emploiera à donner des éléments de confiance, de cohérence et des raisons de lutter contre les politiques fondées sur l’austérité et la déstructuration des droits du travail.
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Remplacer par :
Pour imposer la « baisse du coût du travail » exigée par le MEDEF, Le président et le gouvernement issus des élections de mai juin 2012 se sont engagés dans une politique d’austérité et de destruction des droits du travail très semblable à celle de leurs prédécesseurs. La CGT, organisation syndicale indépendante de tout pouvoir politique ne saurait tolérer aujourd’hui ce qu’elle n’acceptait pas hier. C’est pourquoi elle est déterminée à construire la mobilisation à la hauteur nécessaire pour mettre en échec les projets patronaux et gouvernementaux et faire aboutir les revendications |
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I.120. Elle s’affirme disponible pour réfléchir avec tous ceux qui le souhaitent à la construction d’un paysage syndical moins éclaté.
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Remplacer par :
La division syndicale est un obstacle essentiel à la mobilisation des salariés. C’est pourquoi, sur des objectifs revendicatifs précis, la CGT recherche systématiquement à réaliser l’unité d’action pour entrainer l’ensemble des salariés dans les luttes. |
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I.121. Sans en faire un préalable pour ses propres initiatives, la CGT réaffirme sa volonté de travailler à un « syndicalisme rassemblé ».
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Remplacer par :
• L’unité ne saurait toutefois justifier l’inaction. • C’est en prenant l’initiative, tout en proposant en permanence l’unité aux autres forces syndicales que la CGT fera avancer l’union des salariés dans les luttes, et contribuera au rassemblement du syndicalisme
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Résolution 2
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• II.191. La libéralisation et la déréglementation conduisent au développement des marchés financiers. Les repères fournis par les agences de notation reposent sur une conception financière de l’évaluation et souffrent d’un manque total de transparence et d’objectivité. Ils provoquent des effets négatifs sur le financement des États qui, au motif de maîtrise de la dette publique, mettent en œuvre des politiques d’austérité basées sur des réductions drastiques des dépenses publiques. Ces politiques conduisent, là où elles s’appliquent, au désastre social.
• II.193. Pour contrer la pression de la finance, il ne suffit pas de créer une « banque d’investissement » en acceptant parallèlement que dans les banques et les institutions financières la logique du profit continue à dicter les choix essentiels. Il est nécessaire de bâtir un « grand pôle financier public » au service du développement industriel et de l’emploi, redonnant sa place au crédit bancaire, assurant une canalisation de l’épargne vers des usages utiles et des fonds régionaux pour l’emploi et le développement des territoires. |
Ajouter après le paragraphe 191 :
• La CGT affirme l’importante nécessité d’une indépendance des Etats vis-à-vis des agences de notation. • Au niveau européen, la souveraineté des Etats doit être renforcée par la possibilité offerte à la Banque Centrale Européenne de prêter directement aux Etats.
Paragraphe 193 remplacer le passage en gras par :
• Il est nécessaire de sortir le système financier des mains des banques et groupes privés en nationalisant l’ensemble du système bancaire, afin d’en finir avec la spéculation et assurer un contrôle public sur l’investissement
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• La CGT réaffirme sa revendication d’une réforme de son financement, fondée sur les richesses créées par le travail. • Elle comporte notamment une taxation des revenus du capital et des revenus financiers des entreprises. • Opposée au principe d’exonérations des cotisations, la CGT revendique une modulation des cotisations sociales patronales tenant compte de la part des salaires dans la valeur ajoutée, favorisant les entreprises qui créent des emplois et pénalisant celles qui en détruisent. • La croissance des besoins collectifs et de solidarité appelle le développement des services publics.
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Remplacer la partie du texte en gras par :
• La Sécurité Sociale doit en effet couvrir à 100% l’ensemble des situations ou les salariés sont « hors emploi » : formation, chômage, famille, maladie, maternité, accidents de travail, retraites, dépendance en assurant des revenus de remplacements ainsi que l’ensemble des soins nécessaires. • Pour cela il est nécessaire d’augmenter la part des cotisations sociales (partie socialisée du salaire) en prenant sur les profits. • La CGT est en conséquence opposée au financement de la protection sociale par des assurances complémentaires, à but lucratif ou non (fonds de pension, complémentaires santé, mutuelles, institutions de prévoyance etc…) qui ponctionnent les revenus des salariés et sont source d’inégalités entre eux. Elle s’opposera à tout projet allant en ce sens. • Le prétendu « déficit » de la sécurité Sociale, n’est en fait qu’un manque de recettes, du aux exonérations et à l’insuffisance de cotisations sociales versées par les employeurs. • Le meilleur moyen de taxer le capital est de prendre sur les profits et les revenus financiers des entreprises. en augmentant les salaires et les cotisations sociales. • La CGT rappelle son opposition à tout financement de la Sécurité Sociale par des impôts (TVA, CSG ou toute autre taxe) reposant sur les salariés, actifs et retraités. • Elle se prononce pour un retour exclusif au financement par la part dite « patronale » des cotisations sociales. Elle se prononce contre la maison commune des retraites et pour le maintien des régimes particuliers. |
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• II.255. La CGT décide de poursuivre sa campagne de reconquête et de développement des services publics en impulsant des initiatives interprofessionnelles dans les territoires. |
Ajouter :
Cela passe par - la lutte contre toute forme de rentabilisation et de marchandisation des services publics, ce qui dans le secteur de la santé et de l’action sociale nécessite l’abrogation du plan Hôpital 2007 et de la loi HPST (dite loi Bachelot) qui n’est ni négociable, ni amendable. - le maintien et la réouverture des services publics de proximité sur tout le territoire, - le refus d’une « décentralisation » qui crée l’inégalité entre les territoires. - -La création massive d’emplois statutaires et qualifiés dans tous les services publics. |
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II.257. La CGT entend amplifier ses initiatives pour garantir le développement de l’emploi et d’une politique industrielle répondant aux besoins et préservant l’environnement. • Cela passe par la poursuite de fortes mobilisations et de nouveaux droits pour garantir la pérennité de tous les sites industriels.
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Ajouter :
La lutte pour le plein emploi et le refus des fermetures d’entreprises est une priorité de la CGT c’est pourquoi elle s’engage à coordonner l’action des salariés du secteur public et privé pour imposer : • l’interdiction des licenciements et fermetures de sites dans le privé • -La fin des réductions d’emplois et l’augmentation des effectifs dans le secteur public • La réduction du temps de travail sans réduction de salaire, avec compensation intégrale en effectifs. |
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• La France doit s’appuyer sur son socle industriel et sur un pôle public énergétique. C’est indispensable pour opérer la transition énergétique et développer les filières industrielles. La CGT créera avec et pour les salariés leurs conditions d’intervention sur les choix stratégiques des entreprises. |
Remplacer par :
• pour assurer, dans le plein emploi la transition énergétique nécessaire, et le développement des énergies renouvelables, la CGT défend la nationalisation ou renationalisation de l’ensemble du secteur énergétique, dans un grand pôle public énergétique.
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• II.260. Réaliser un audit citoyen de la dette publique
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Remplacer par :
• Les salariés n’ont pas à payer sous forme de plan d’austérité, une dette publique, dans laquelle ils n’ont aucune responsabilité. • C’est pourquoi la CGT se prononce pour la réalisation d’un audit citoyen de la dette publique, afin d’établir clairement les responsabilités aboutissant à des sanctions, le cas échéant. Elle se prononce pour l’abrogation de celle-ci.
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II.264. Pour une construction européenne solidaire et de nouvelles solidarités internationales :
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Remplacer par :
• L’Europe actuelle et ses institutions ne font que servir les intérêts patronaux en imposant austérité, démantèlement des services publics, et concurrence entre salariés. Elles sont en contradiction avec une Europe sociale • C’est d’une autre Europe que nous avons besoin, fondée sur la solidarité entre salariés, sur les droits sociaux les plus favorables. • Dans cet esprit la CGT fera tout pour coordonner avec les organisations syndicales de toute l’Europe les luttes des salariés pour des acquis sociaux communs.
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