La "Paix" de Trump rompue par son ami génocidaire

Publié le par FSC


Par Roland RICHA
Le 29 octobre 2025

 

     Un Palestinien à côté du corps d’un homme qui, selon les médecins, a été tué lors d’un bombardement israélien dans la journée, à l’hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 octobre 2025. STRINGER / REUTERS

 

Mardi 28 octobre dans la soirée, l’armée d'occupation israélienne a effectué une série de « puissants bombardements » sur la bande de Gaza pour répondre à une « attaque » de combattants du Hamas contre des soldats à Rafah, le long de la frontière égyptienne, selon le génocidaire en chef Benyamin Nétanyahou.
Confirmant des informations de médias israéliens affirmant que Benyamin Nétanyahou aurait obtenu l’autorisation de Washington avant les frappes, la porte-parole du gouvernement, Shosh Bedrosian, a affirmé que tout « se faisait en pleine coordination avec les Etats-Unis ».
Mardi soir, Donald Trump a donné son assentiment aux frappes. « Ils ont tué un soldat israélien. Donc les Israéliens ripostent. Et ils devraient riposter », a dit l'ami américain, assurant que « rien ne compromettra le cessez-le-feu ».
 « La guerre n’est pas encore terminée », a déclaré Eyal Zamir, le chef d’état-major israélien, dans un communiqué. 
Dans un communiqué, le Hamas a accusé Israël, qui n’a toujours pas ouvert le point de passage de Rafah, au sud de l’enclave, contrairement aux termes de l’accord de cessez-le-feu, de vouloir « saboter » la paix. Le mouvement palestinien a nié toute implication dans l'échange de tirs à Rafah. 
La défense civile de l’enclave a annoncé pendant la nuit qu’au moins trente-huit personnes avaient été tuées et des dizaines d’autres blessées dans ces frappes aériennes qui ont notamment visé les environs de l’hôpital Al-Shifa, dans la ville de Gaza, et une voiture civile à Khan Younès, au sud. Toujours selon la défense civile gazaouie, depuis l’arrêt officiel des combats, 94 Palestiniens ont été tués par des tirs de l’armée israélienne ou dans des bombardements.
Le génocide continue.

 

De la fumée s’élève après une frappe de l’armée israélienne dans le nord de la bande de Gaza, vue depuis le sud d’Israël, le 29 octobre 2025. FADEL SENNA / AFP
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article