Interview du président Maduro par ’Ignacio Ramonet

Publié le par FSC

Les médias dominants ont perdu toute culture d’esprit critique et d’objectivité. Seuls survivent quelques îlots qui considèrent que donner la parole à chacun est nécessaire pour se faire une idée à tout le moins équilibrée d’une situation. 

Ce n’est pas tout, mais dans la soi-disant « gauche », domine l’idée, inscrite par des décennies d’anticommunisme, que dès qu’un peuple, animé par des idées communistes, révolutionnaires ou même anti-impérialistes, parvient à déloger la bourgeoisie du pouvoir, cela devient suspect et on s’écarte avec prudence. 

Tout ce que véhicule l’impérialisme, comme le fait que le gouvernement vénézuelien pratiquerait ou soutiendrait le trafic de drogue est considérer comme plausible et on refuse de s’y opposer, car on craint d’être accusé de complicité et de couvrir des choses terribles. L’impérialisme a parfaitement compris cette situation, et en use abondamment, en mode « plus c’est gros, plus ça passe ». Pourtant, écouter les venezuéliens et leurs dirigeants est tellement plus intéressant. 

Note de Franck Marsal pour Histoire&Société

Il y a chez Maduro, en tenant compte de la spécificité vénézuélienne, l’héritage « bolivarien » une stratégie assez proche de celle de Cuba, d’abord la mobilisation populaire, un peuple organisé dans les entreprises, dans les quartiers populaires et le soutien des forces latino-américaines comme celles en priorité des « non-alignés » mais aussi ne pas renoncer à démontrer l’illégalité de l’ingérence en particulier ne pas confondre le peuple US et son gouvernement. Cet interview d’Ignacio Ramonet décrit bien les racines historiques d’une telle stratégie. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

icône d'horloge2 janvier 2026

 

Amérique latine et Caraïbes

Cette fois, les déclarations du président Maduro sont particulièrement intéressantes car, depuis plus de cinq mois, son pays subit la pression d’une puissante marine américaine stationnée au large de ses côtes (…) Cette situation tendue le place au cœur même des affaires internationales actuelles.

 

Le président de la République bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro Moros, et le journaliste Ignacio Ramonet à Caracas.

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