Quand le commandant suprême des forces alliées en Europe de l’OTAN contredit radicalement le discours belliciste des dirigeants européens sur la menace russe

Publié le par FSC

Pour justifier entre autre la course aux armements, le saccage des services publics et les attaques frontales contre les intérêts des travailleurs !

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La Russie ne cherche pas la guerre avec l’OTAN



Le commandant suprême des forces alliées en Europe de l’OTAN, le général Alexus G. Grynkewich, a été très clair le 11 juin 2026 : « J’ai suivi de très près les renseignements. La Russie ne cherche pas le conflit… Ils comprennent que nous disposons d’avantages asymétriques massifs. Si elle tente quelque chose dans les pays Baltes, elle échouera. Et parce qu’elle le sait, elle ne prendra pas le risque. »

Cette déclaration, venant du plus haut responsable militaire de l’OTAN en Europe, confirme ce que disent depuis longtemps les observateurs réalistes : la menace russe directe contre l’Alliance est largement surestimée. Quand on demande l’avis de quelqu’un qui connaît réellement le dossier, on obtient enfin la réalité.

Cela va évidemment à l’encontre du discours permanent tenu en France et en Europe occidentale depuis quatre ans. Car comment convaincre les populations de continuer à envoyer des armes et des centaines de milliards d’euros en Ukraine, si on leur dit ouvertement que la Russie n’est pas une menace existentielle pour l’OTAN ?

En résumé, le général Grynkewich confirme que la menace russe directe contre l’OTAN est largement surestimée. La vraie dynamique semble être une escalade rhétorique et militaire venue de l’Ouest pour maintenir la pression, plutôt qu’une volonté expansionniste russe illimitée. Cela pose la question : à qui profite vraiment cette dramatisation permanente ?

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