UKRAINE : informations alternatives

Publié le par FSC

Envoi de notre camarade Stéphane MARTIN

 

« Les responsables des guerres ne sont pas ceux qui les déclenchent, mais ceux qui les ont rendues inévitables… » (Montesquieu)
« Le courage, ce n’est pas de suivre le mensonge qui passe ; le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage » (Jean Jaurès)

MACRON à l'ONU devant une salle au deux tiers vide...

Discours d'Ursula VON DER LEYEN sur l'état de l'Union Européenne :  une multitude de mesures pour tenter de limiter les dégâts de la crise dont ils sont responsables. Car le plus important est de ne rien céder devant la Russie, "qu’il ne fallait pas chercher l’apaisement [...] Je sais que certains appellent à la fin des combats, mais je dois dire que la réalité est telle: si la Russie arrête de combattre, la guerre est finie, si l’Ukraine arrête de combattre, il n’y aura plus d’Ukraine [...] Il y a beaucoup en jeu, pas seulement pour l’Ukraine mais aussi pour l’Europe, pour la communauté internationale et pour l’ordre mondial." Une manière de reconnaître que la guerre en Ukraine est bien une guerre de l'OTAN contre la Russie.

Discours de Volodymyr ZELENSKY devant l'ONU qui appelle à des "punitions contre la Russie [...] L'Ukraine veut la paix. L'Europe veut la paix, le monde veut la paix [...] Il n'y a qu'un seul pays parmi tous les membres des nations unies, qui dirait qu'il est satisfait de cette guerre [...] Nous n'avons eu d'autres solutions que de nous défendre [...] Il faut priver la délégation Russe de ses droits de vote dans les instances internationales".

Discours de Sergueï LAVROV devant le Conseil de sécurité de l'ONU : revenant sur les massacres qui ont suivi le coup d’État, il invite à se rappeler qu'en 2015, "le premier ministre de l'époque, monsieur Yatsenyuk, a déclaré que le Donbass était peuplé de sous hommes [...] En septembre de l'année dernière, lorsqu'on lui a demandé ce qu'il pensait des habitants du Donbass, Zelensky a répondu : "vous savez, il y a les gens, et puis il y a des créatures, des spécimens [...] Ils ont fait passer tous ceux qui n'étaient pas d'accord avec les résultats du coup d’État pour des terroristes [...] On a coupé aux habitants du Donbass, leurs allocations sociales, leurs retraites, leurs salaires, les services bancaires, les communications, l'instruction et les soins médicaux [...] Le secrétaire du conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, monsieur Danylov, s'est récemment exprimé dans le même esprit :  "le régime de Kiev doit son impunité bien sûr à ses parrains occidentaux, principalement à l'Allemagne et la France, et bien sûr les Etats-Unis" [...] Le maire de Dniepr, Fylatov, qui s'est exprimé pareillement au début du printemps. Je cite : "Le temps de la colère froide est venu. Nous avons désormais le droit moral de tuer ces sous hommes, calmement, l'esprit clair, partout dans le monde, pendant un temps illimité et dans des quantités maximales".

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio GUTERRES, s'exprime sur la légitimité des référendums, dénonce l'illégalité des annexions au regard de la charte de l'ONU... Débat autour de l'alinéa 2 de l'article 1er (Les buts des Nations Unies sont les suivants : Développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l'égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes, et prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix du monde); Pour les autorités Russes, il prend partie, sort de son mandat... et détruit les fondements de l'ONU, signe du désarroi occidental.

Intégration de quatre régions de l'Est de l'Ukraine à la Russie au terme des référendums : une cérémonie de signatures des actes accompagnée d'un discours du Président POUTINE soulignant les enjeux du multilatéralisme, du respect des identités culturelles des peuples et des souverainetés nationales.

Témoignages et autres éléments factuels

Un nouveau documentaire de la journaliste Anne-Laure BONNEL (2022) : Donbass, huit ans après. Des images éloquentes de la dévastation des populations civiles bombardées par l'armée Ukrainienne... depuis 2014.

15 jours dans le Donbass avec le journaliste indépendant Loïc RAMIREZ : des civils Ukrainiens témoignent de la "donbassophobie" dont ils sont l'objet par le régime de Kiev, des discours mensongers des médias, de la suppression des médias ne respectant la ligne du discours officiel; les difficultés de la vie quotidienne sous les bombardements, les morts et les blessés ; les menaces de mort de militaires Ukrainiens sur des personnes civiles et leur racket ; l'utilisation des bâtiments civils comme base militaire; l'aide humanitaire apportée par la Russie... un peu de prise avec le réel !

L'ancien officier de renseignement Suisse et de l'OTAN Jacques BAUD revient sur l'enchainement des faits ayant conduit à la guerre en Ukraine : En mars 2019, Alexei Arestovych, actuel conseiller militaire de Volodymyr Zelensky, qui était  déjà à cette époque son conseiller politique, lors de la campagne des élections présidentielles, "présente déjà le programme de Zelensky, et il dit dans un une interview qu'il a donnée au média Apostrophe, la politique de l'Ukraine, ça va être de vouloir rentrer dans l'Otan. Mais pour rentrer dans l'Otan, les américains ne veulent pas qu'on rentre dans l'Otan, parce qu'ils savent que ça va créer trop de problèmes avec la Russie, donc le seul moyen pour nous de rentrer dans l'Otan, c'est de provoquer une guerre avec la Russie, et de provoquer la défaite de la Russie [...] Quand la journaliste lui demande : quand vous prévoyez cette guerre ? Il répond : 2021-2022 [...] Lorsque le 25 février, le lendemain du lancement des hostilités, Zelensky a fait une offre de négociations à la Russie, l'Union Européenne est arrivée deux jours après avec un package de 450 millions d'armes. Elle a dit : non, non, vous négociez pas, vous vous battez ! En mars, lorsque Zelensky a fait une autre offre aux Russes, et notamment de reconnaître l’indépendance des républiques du Donbass, de reconnaitre l'abandon de souveraineté sur la Crimée, et de négocier les terrains qui étaient occupés par la Russie à ce moment là, et que la Russie s'est déclarée intéressée et ouverte sur cette base là, deux jours plus tard, le 23 mars, l'Union Européenne est arrivée avec un deuxième package de 500 millions d'armes, pour dire non, vous négociez pas. Et pour rajouter encore à la chose, vous avez Boris Johnson qui a téléphoné à Zelensky ; ce n'est pas moi qui le dit, c'est la presse Ukrainienne, pas Moscou;  et Boris Johnson lui a dit, vous négociez pas avec la Russes, vous retirez votre proposition, si non on ne vous aide plus. Et il a répété ça lors de sa visite du 9 avril à Zelensky (...] Dans la presse ukrainienne, on dit que ce sont les occidentaux qui sont le premier obstacle à la paix avec la Russie". Le gouvernement de Kiev aurait-il compris qu'il avait plus à perdre qu'à gagner au conflit sont il était l'initiateur ? L'Union Européenne, c'est la paix !?

Guerre militaire... guerre médiatique et propagande

Fin de l'impérialisme hégémonique Nord-Américain, vers le multilatéralisme ? Le 22ème sommet de l‘Organisation de coopération de Shanghai (OCS), s'est tenu récemment. "Ses principes fondateurs reposent sur le dialogue mutuel et la coopération dans le respect du droit international et de la souveraineté nationale inaliénable. L'organisation proclame un partenariat et une coexistence pacifiques en pleine conformité avec la Charte des Nations Unies fondée en 1945 au lendemain de la Seconde Guerre mondiale".

Boutcha 2.0 à Izioum – L’Ukraine utilise des civils tués par des bombardements et les tombes de ses soldats pour jouer la carte du massacre.

Ukraine – Quand France 2 essaye de faire une réédition d’Aliocha et se retrouve avec celle des jeunesses hitlériennes.

Kiev fait passer les soldats ukrainiens morts pour victimes de la « répression » russe.

Contre offensive Ukrainienne de septembre de Kharkov : défaite Russe ou pas ? Pour certains il s'agit d'une défaite incontestable due notamment à la conduite de l’offensive par des officiers de l'Otan et de très nombreux mercenaires issus des pays occidentaux, qui réinterroge profondément la pertinence des objectifs de l' "opération militaire spéciale Russe", considérant qu'il s'agit d'une guerre totale que mène les forces atlantistes à la Russie. Pour d'autres, il ne s'agit que d'une opération de communication du régime de Kiev qui n'a repris aux armées des Républiques du Donbass et de Russie qu'une partie territoriale sans importance stratégique. Pour Thierry MEYSSAN, la contre-offensive est une arnaque : "Le président Zelensky et ses alliés de l’Otan ont lancé une contre-offensive contre les troupes russes. Ils ont choisis un lieu où il n’y en avait peu et que Moscou n’entendait pas occuper [...] Vu sous l’angle russe, Kiev a regagné un territoire que Moscou avait un temps envisagé d’annexer, mais auquel il avait finalement renoncé. Il n’y avait donc pas d’armée russe là-bas, juste des gardes frontières et des policiers du Donbass. Ce sont eux qui se sont enfuis sans demander leur reste. Il n’y a donc pas eu de combat et encore moins de défaite." C'est aussi l'avis du colonel à la retraite de l’armée américaine Douglas Abbott Macgregor qui souligne par ailleurs que "Cependant, le prix de la victoire de la propagande de Kiev était élevé – selon la source, environ 5 000 à 10 000 soldats ukrainiens ont été tués ou blessés dans une zone plate et ouverte que l’artillerie, les roquettes et les frappes aériennes russes ont transformée en champs de la mort [...] Washington a toujours confondu la volonté de Poutine de négocier et de limiter la portée et le caractère destructeur de la campagne en Ukraine comme une preuve de faiblesse, alors qu’il était clair que les objectifs de Poutine se limitaient toujours à l’élimination de la menace de l’OTAN pour la Russie dans l’est de l’Ukraine. La stratégie de Washington consistant à exploiter le conflit pour vendre des avions de combat F-35 à l’Allemagne – ainsi qu’un grand nombre de missiles, de roquettes et de radars aux gouvernements alliés d’Europe centrale et orientale – se retourne maintenant contre lui".

Sabotage des gazoducs Nord Stream et et 2 : à qui profite le crime ? Qui a bien pu saboter les gazoducs Nord Stream 1 et 2 qui ravitaillent l'Europe ? Quel pays peut y avoir intérêt ? Selon certains médias, la Russie détruirait leur propres gazoducs pour faire monter les prix. Selon John ELMER"l'opération militaire de lundi soir qui a tiré des munitions pour percer des trous dans les pipelines Nord Stream I et Nord Stream II au fond de la mer Baltique, près de l'île de Bornholm, a été exécutée par la marine polonaise et les forces spéciales. Elle a été aidé par les militaires Danois et Suédois; planifié et coordonné avec le renseignement et le soutien technique des États-Unis ; et approuvé par le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki". Pour le porte-parole du Kremlin, Dmitri PESKOV, "ni la Russie ni l’Europe n’avaient rien à gagner à la destruction des pipelines, en particulier l’Allemagne, pour qui cet incident constitue une menace pour le développement futur de son industrie, ainsi que pour sa rentabilité et sa compétitivité. Les fournisseurs américains de GNL, en revanche, ont réalisé des bénéfices incroyables après avoir multiplié leurs livraisons sur le continent européen, a souligné Peskov, ajoutant que ces entreprises sont « très intéressées à maintenir ces bénéfices super-duper à l’avenir". Pour le colonel Jacques BAUD"Les Russes n'ont aucun intérêt à saboter leurs propres Pipelines", il est probable que ce soit les Etats-Unis, mais il sera sans doute difficile de savoir la vérité un jour.

Analyses

Bruno BERTEZ analyse le sabotage des gazoducs comme une étape majeure du développement du conflit : " Non, ce qui est recherché c'est l'objectif concret; la fermeture des pipelines, l'impossibilité pour l'Allemagne de succomber au chantage russe en échange de gaz. C'est une porte qui est fermée. Cela coupe l'herbe sous le pied de la population germanique qui manifeste pour obtenir la réouverture des fournitures; elles sont maintenant physiquement impossibles; le sujet est clos." Le canard réfractaire explique en quoi la coupure technique des tuyaux neutralise les rapports de force politiques internes aux pays de l'UE, particulièrement à l'Allemagne, et renforce de fait leur soumission à l'impérialisme Nord Américain.

La coopération franco-allemande... Divorce annoncé ? L'ancien membre de la DGSE Alain JUILLET met en évidence la montée en puissance actuelle de l'Allemagne dont le budget militaire (re)devient le plus important des pays de l'UE, après des années de coups tordus portés aux intérêts de la France derrière un "couple allemand" dont l'histoire d'amour n'est que façade. "Avec 100 milliards d'euros de plus au budget de la défense, c'est vrai que ça va mettre les allemands au niveau demandé par monsieur Biden et monsieur Trump de 2% du PIB, mais surtout, ça fait de l'Allemagne la première puissance militaire en Europe [...] Ils feront ce qu'ils ont dit et ce qu'a dit le chef d'état major de l'armée allemande : "nous avons pour vocation de faire régner la paix et la concorde en Europe" [...] Au parlement européen, il y a moins d'un an, les verts allemands ont présenté un projet de loi en demandant que tout matériel militaire vendu en dehors de l'Europe ait l'autorisation du Parlement européen. Ce qui est évidemment mortel quand ont sait que ce sont les verts qui l'ont déposé. Or, qui est actuellement la ministre de la défense en Allemagne ? C'est la chef des vertes ! [...] Si c'est pas du sabotage annoncé de l'industrie de défense française ? Puisque les Allemands ils ne vont pas faire une industrie de défense, ils achètent aux américains. On est dans un piège".

Le Général Vincent DESPORTE analyse le conflit ukrainien. Il dénonce la stratégie de guerre de la France. "Il est clair que Vladimir POUTINE ne vas pas laisser les armes Ukrainiennes arrivées juste devant le Kremlin, ça c'est absolument sûr, et que s'il était acculé, il tirerait probablement le nucléaire".

Pour Oskar LAFONTAINE, l’Allemagne agit comme un vassal américain dans la guerre d’Ukraine. "Les Verts sont passés du statut de parti pacifiste allemand à celui de pire parti de guerre du Bundestag allemand. La déclaration d’Annalena Berbock selon laquelle nous devrions « détruire la Russie » devrait être qualifiée de fasciste. Le plus grand parti d’opposition est également absent. En tant qu’ancien employé du géant financier américain BlackRock, le président de la CDU, Frederick Merz, est un atlantiste loyal, exigeant la livraison d’encore plus d’armes et même la fermeture de Nord Stream 1. Face à cette situation, même les politiciens des feux de signalisation inexpérimentés en politique étrangère doivent comprendre que l’Europe n’a aucun moyen de s’affirmer. La première étape serait d’insister sur un cessez-le-feu, de présenter un plan de paix et de mettre Nord Stream 2 en service [...] La poursuite de la politique actuelle, en revanche, conduit à l’appauvrissement de larges pans de la population, détruit des secteurs entiers de l’industrie allemande et met l’Allemagne en danger de s’engager dans une guerre nucléaire". 

Le PRCF alerte : Non, Frau Ursula von der Leyen, aucun peuple ne vous a intronisé Imperator de l’Empire euro-atlantique ! "Le plus grave est cependant que ni Macron ni aucun chef d’État européen n’a dénoncé cette forfaiture de l’Impératrice autoproclamée. On ne s’en étonnera guère car ils se sont volontairement laissé réduire au rôle de proconsuls de l’empire euro-atlantique. Mais que dire des états-majors de notre gauche politico-syndicale qui n’ont pas pipé mot contre cette tentative gravissime d’institutionnaliser l’empire politique et militaire en marche vers la guerre continentale, voire trans-continentale ouverte entre l’UE-Otan et l’entente russo-chinoise".

Sanctions économiques des pays occidentaux contre la Russie... ou contre leurs propres populations ?

Le Canard réfractaire se penche sur les conséquences énergétiques sur les pays de l'Union Européenne des sanctions des pays de l'OTAN contre la Russie à propos du gaz. La France n'achète plus de gaz à la Russie; elle l'achète en partie à la Chine, qui l'achète à la Russie, à un prix élevé. "les seuls gagnants dans cette affaire, c'est les Etats-Unis et la Chine". Une nouvelle preuve de la puissance stratégiques des dirigeants des pays et des institutions de l'U€... contre les intérêts de leur peuple. et en plus le Président MACRON va quémander des livraisons de gaz au Moyen orient, à des pays dont certains ont des régimes franchement dictatoriaux, et se fait éconduire, tout comme en Algérie. Grotesque ! 

Après le pass sanitaire, MACRON annonçait le 1er septembre un pass climatique"Nous savons où sont les efforts : l’Europe, les États-Unis d’Amérique et, après, dans les grandes puissances intermédiaires. Un moyen juste d’y parvenir est de convaincre nos grands partenaires parmi les pays développés, dans le cadre de l’OCDE, de prendre des engagements maximaux d’émissions par habitant. Je souhaite que nous nous lancions dans cette initiative structurante pour à la fois remobiliser et permettre d’avoir un système de contraintes". Cartes de rationnement en vue...

Lors de sa conférence de presse du 5/09, il précise : les Français sont invités à prendre individuellement une part active à la sobriété énergétique volontaire, en s'appuyant sur l'outil Mon Ecowatt (le retour de la gouvernance par les chiffres) ; à défaut, les mesures seront "coercitives [...] en jouant sur la responsabilité de chacun... [...] Nous sommes en guerre, c'est un état de fait, nous devons, l'énergie fait partie des instruments de guerre utilisés par la Russie, et donc nous devons nous mettre en situation de produire plus vites de sources alternatives d'électricité". D'une guerre à l'autre, après la guerre contre le virus déclarée en mars 2020 , voici la guerre contre l'énergie ou/et contre la Russie !?

Sans toutefois que le parlement n'ait jamais été convoqué sur ce point comme le prévoit pourtant la constitution. Comme pour covid, Manu 1er met en place un nouveau "Conseil de défense" garantissant la mise à distance des parlementaires, et une gestion des problèmes énergétiques dans la plus grande opacité, avec protection du Président et des membres du Conseil de défense garantie par 25 ans de secret défense... Mais cette fois-ci en conformité avec l’article 15 de la Constitution de 1958 et le décret n° 2009-1657 du 24 décembre 2009 relatif au conseil de défense et de sécurité nationale et au secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale. Une certaine façon d'envisager l'exercice des responsabilités politiques vis à vis des citoyens... vis à vis de ses employeurs de l'oligarchie économique et financière... De nouvelles mesures liberticides en perspectives !

Dans cet conférence de presse, le Président employé du grand capital semble découvrir les dysfonctionnements du marché de l'énergie qu'il s'emploie sans relâche à déployer avec l'U€ depuis des années. Il propose "un mécanisme de contribution européenne qui serait demandé aux opérateurs énergétiques pour ceux dont les coûts de production sont très inférieurs au prix du marché. Il y a en effet des bénéfices indus qui sont faits par des opérateurs aujourd'hui, et la bonne approche, c'est qu'une contribution leur soit demandée au niveau européen". Remise en cause des fondements du logiciel européen de "concurrence libre et non faussée" ? Sur sa nouvelle chaîne Pure Politique, le journaliste Serge FAUBERT, apporte quelques précisions"En Europe, le prix de l'électricité est indexé sur celui du gaz. C'est comme ça, lorsque le gaz augmente, l'électricité suit [...] Les coûts de production des énergéticiens n'ont pas augmenté puisque la plupart d'entre eux ne fait pas appel au gaz pour produire de l'électricité [...] Pour Emmanuel Macron, la solution de la contribution présente deux avantages. A la différence d'une taxe, elle est indexée sur le chiffre d'affaire et non sur les bénéfices. Ce qui permet de ne viser que certaines entreprises, indépendamment de leur marge. pas question de remettre en cause la logique du profit. D'autres part, cette contribution ne concerne que les énergéticiens". Les intérêts des employeurs de Manu 1er sont préservés.

L’Europe achète tout le pétrole russe qu’elle peut avant de l’interdire. Nos gouvernements nous prennent pour des idiots ! "L’Europe importe actuellement plus de 1 000 000 de barils par jour de pétrole russe, essayant de faire le plein avant l’entrée en vigueur de l’embargo européen sur les importations de brut russe".
 
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Stéphane MARTIN
 
 
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L
Excellent commentaire !<br /> A quoi j' ajoute qu'il suffit de bien appréhender par qui, pourquoi furent mis en place :<br /> Le plan MARSHALL - L' OTAN et l' OTASE ( bien oublié après la défaite américaine au Viêt-Nâm ) <br /> Lou DESTRABAT en ce jeudi 6 octobre 2022 à 11h30
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