AUGMENTER les dépenses militaires dans un but IMPERIALISTE ... et CONTRE les chômeurs, les retraités,, l'hôpital, l'école ....
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Macron a comme invité d’honneur le président de l’Indonésie…
Macron sait-il lui-même où il va ? Sur le fond il n’est rien d’autre que le vassal empressé des USA, en train d’inventer en contradiction totale avec les FAITS une autonomie européenne de l’OTAN contre la Russie. Son discours du 13 juillet aux armées est un chef d’œuvre dans le genre comme d’ailleurs le choix de son invité d’honneur le président indonésien Prabowo Subianto. Il a été dit, en particulier dans des articles de l’Humanité, signés par Alex Nodinot des choses essentielles à la fois sur le personnage, ‘l’invité d’horreur » le président de l’Indonésie, un oligarque qui s’est illustré dans la répression anticommuniste. Mais l’article ne montrait pas l’autre face du personnage, membre des BRICS +, un des invités du sommet de Rio et dont nous analysons également les relations cordiales avec la Chine dans la transformation de la zone pacifique.
Que nous dit ce double visage? Pour être libre, il faut être craint et pour être craint il faut être puissant. La logique de Macron et de l’occident hégémonique n’est pas celle des BRICS et de la Chine…
Dans un autre article, le même Alex Nodinot dénonçait justement le fait que le 12 juillet Macron se refendait d’un hommage à Jaurès et le 13, il votait des crédits de guerre dont effectivement on saura le 15 « qui va payer » ces nouvelles dépenses puisque c’est sur fond de budget de restriction des dépenses de survie pour le peuple français. Mais pour revenir à l’invité « d’horreur », tout n’est-il pas dit dans la phrase de Macron : Pour être libre, il faut être craint et pour être craint il faut être puissant. Cette phrase classe d’emblée le monde en deux catégories : ceux qui sont puissants, craints et donc libres, ceux qui ne sont ni puissants, ni craints et qui donc ne sont pas libres et donc sont dominés… par les premiers. C’est une vision impérialiste. Si l’on veut augmenter les budgets militaires, ce n’est pas dans une logique défensive, mais dans une logique impérialiste de domination et de liquidation de ceux qui résistent à la domination.
Cette idéologie impérialiste explique que l’on veuille dans la logique de vassalisation de l’UE avec l’enthousiasme des valets par rapport au maître et à ses exigences augmenter des budgets qui sont déjà les plus élevés de la région, les budgets militaires des pays européens de l’OTAN sont plus du triple de celui de la Russie. Elle nous permet de comprendre comment Macron prétend agir y compris par rapport aux BRICS et l’attitude différente de la Chine dans et hors BRICS.
Il n’est pas seul et on peut considérer que la logique européenne est encore mieux définie par le chancelier allemand. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a d’ailleurs vivement critiqué le chancelier allemand Friedrich Merz lors d’une conférence de presse en marge de la réunion des ministres des affaires étrangères de la communauté des États de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) (1). M. Lavrov a accusé M. Merz d’utiliser une rhétorique anti-russe de type national-socialiste pour promouvoir la poursuite de la militarisation de l’Allemagne. A Kuala Lumpur, M. Lavrov a déclaré qu’il était « totalement absurde » de présenter la Russie comme une menace. Il espère que « tout homme politique doté de bon sens » s’en rendra compte. Selon M. Lavrov, M. Merz a délibérément opté pour une politique fondée sur la force militaire plutôt que sur des moyens diplomatiques pour traiter avec Moscou. « Si M. Merz pense que les options pacifiques ont été épuisées, il aura décidé de se consacrer entièrement à la militarisation de l’Allemagne aux dépens de son peuple, puis de revenir à l’utilisation de slogans nazis pour se défendre contre les menaces de la Russie », a déclaré M. Lavrov. Par cette critique, M. Lavrov souligne les divergences politiques actuelles entre la Russie et l’Allemagne, qui se sont intensifiées depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine et pose une fois de plus la signification réelle de ce que représente le régime ukrainien.
Il y a bien d’autres institutions qui sont l’occasion d’autres partenariats, la BRI ou route de la soie mais aussi l’OCS. Ainsi Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a participé ce mardi 15 juillet à une rencontre bilatérale à Pékin avec le président Xi Jinping, a rapporté le ministère russe des Affaires étrangères.Cet entretien s’est déroulé dans le cadre de la participation de Sergueï Lavrov à une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS)(2), indique la même source.Parmi les sujets abordés par les deux responsables figurait la préparation d’une visite du président russe Vladimir Poutine en Chine à l’occasion d’un sommet de l’OCS, rapporte Moscou.
Macron ou l’hypothétique troisième voie européenne…
Le fait que ce soit un client de l’industrie militaire française n’explique pas tout mais est important, c’est la part « rationnelle » de la manière dont Macron, comme les Britanniques rejouent à travers les vestiges coloniaux, une industrie de guerre et la force nucléaire, le tout à contresens pour être les messagers des USA ,comme en Afrique, dans le Pacifique, de tenter de diviser les BRICS ? C’est probable, mais le fait est que dans sa débâcle Macron peut se retrouver totalement en porte-à-faux dans la non existence de cette troisième force au service de l’empire US, et jouer une sorte de double jeu en faveur des « démocrates » opposés à Trump. La vanité de cette agitation qui retombe toujours du côté des Etats-Unis coïncide parfaitement avec la « ligne » imbécile de la gauche française sans parler de celle de Vadim Kamenka et Boulet. A savoir suivre l’OTAN en tapant sur Trump, attendre le retour de Biden. En ce moment un sursaut du PCF et quelques article de l’Humanité nous laissent espérer un début d’évolution, la crainte porte sur la force de ce sursaut.
L’idée d’une troisième voie européenne au moment même où l’on offre aux USA l’influence supposée des restes de l’empire colonial mène pas très loin ni les pays concernés, ni la France. Nous rassemblons par ailleurs en quelques articles le contexte du « destin pacifique » à tous les sens du terme du sieur Macron :
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